landscape
photogrammetry
01:39
n/a
Benjamin Bardou est un cinéaste, directeur artistique et réalisateur basé à Paris. Il a suivi une formation artistique à l'école Georges Méliès d'Orly, un institut spécialisé dans l'enseignement des techniques de l'animation et des effets visuels. Benjamin Bardou explore la ville, la nature et la mémoire grâce à la photogrammétrie, une technique de captation 3D qu'il développe et qui l'inspire depuis 2014. Ainsi, il met la technologie au service de la mémoire afin de reconstituer les souvenirs et les émotions que nous procurent la ville et l'art. L’une de ses principales sources d’inspiration est le travail du philosophe allemand Walter Benjamin, auquel il a notamment emprunté le concept de matérialisme historique, en le réadaptant visuellement dans le cadre de ses œuvres. Son objectif est de travailler avec des matériaux historiques mais aussi avec de simples éléments prosaïques urbains, pour pénétrer et toucher l'inconscient collectif. Son intérêt pour la métropole s’est nourri des inspirations de classiques tels que le film Metropolis, Ghost in the Shell, les photographies de Berenice Abbott ou encore l’univers du manga de Katsuhiro Otomo. Mais c’est son arrivée à Paris qui a transformé cette attirance en une véritable fascination. Bardou part à la recherche de l’âme de la ville. La nuit, la multitude de rues et les fenêtres éclairées des immeubles se prêtent à la rêverie et à l’imagination. Selon lui, la forme de la ville épouse celle de la mémoire des lieux. Il explore ces différentes facettes à travers plusieurs poèmes visuels.
Après avoir étudié la peinture, il a rejoint l'industrie des effets spéciaux où il s'est spécialisé dans l'art de la peinture de cache sur des longs métrages, publicités et clips musicaux. Au sein des bureaux de Mikros Image, une société de post-production numérique et d'effets visuels, il travaille ainsi aujourd’hui à la réalisation de longs métrages, de publicités et de clips musicaux. Son travail a déjà été exposé aux quatre coins du monde, du Brésil (FILE Machinima) à la Corée du Sud (K Museum of Contemporary Art), en passant entre autres par la France (Collectif Jeune Cinéma et Motion Motion) et le Portugal (Centro das Artes).

photogrammetry
landscape
01:39
n/a
