portrait
generative art
04:34
2026
Diana de Avila est une artiste numérique neuroesthétique installée à Sarasota, en Floride. Sa pratique est née en 2017 avec l’apparition soudaine d’un syndrome savant acquis, qui a fait surgir des formes et des couleurs qu’elle s’est sentie obligée de traduire sur ses écrans d’ordinateur et son iPad, sans aucune formation artistique. Motif, géométrie, rythme, couleur et mouvement sont devenus son langage visuel, et elle s’est depuis formée seule aux techniques fractales, génératives et de réalité augmentée, composant des œuvres à la fois mathématiques et organiques. Son travail explore des thèmes galactiques, mathématiques et scientifiques, ainsi qu’une quête spirituelle et une étude continue de la couleur et du mouvement, avec l’intention d’offrir des structures visuelles propices au calme, à l’ancrage et à l’apaisement sensoriel. Ancienne policière militaire de l’armée américaine, passée aussi par l’architecture web, elle y apporte pensée systémique et précision. En 2026, elle a fondé SEED Foundry, un studio expérimental qui prolonge sa pratique en expériences interactives, jeux mobiles et outils créatifs.
Son travail fait l’objet d’installations permanentes à l’aéroport national Ronald Reagan de Washington (avec réalité augmentée), au Virginia War Memorial et à la Treffert Library, et a été placé dans des lieux d’entreprise tels que Bank of America, Goldman Sachs, Pfizer et l’aéroport international de Tampa. Ses œuvres en mouvement ont aussi été présentées lors de l’interprétation de « Kashmir » par la violoniste Caroline Campbell à Miami. Elle a été présentée dans Science Times et Psychology Today ainsi que dans le court documentaire The Color of Genius, et a obtenu la deuxième place de l’exposition Making Our Marks de l’International Society of Experimental Artists en 2025.

L’or rencontre la perturbation. Le motif tient ensemble un instant, puis les interférences ont leur mot à dire sur la suite.
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2026