Mirim Chu (née en 1982) est une artiste des médias basée à Séoul qui visualise l’intersection entre les structures urbaines et les réseaux numériques. Sa pratique explore les « interfaces » où les villes physiques et les environnements en ligne se superposent, en utilisant le pixel carré, unité fondamentale de l’écran numérique, ainsi que les motifs géométriques issus des cartes satellites comme principaux modules visuels. S’appuyant sur son expérience professionnelle en tant que designer UI au début des années 2000, Chu interroge la nostalgie des débuts de l’ère numérique et l’expérience de l’enfance dans des « villes nouvelles » planifiées. Son travail met au jour les systèmes de contrôle invisibles et les structures guidées par les données qui façonnent nos environnements quotidiens, tissant des paysages hétérogènes en récits fluides et interconnectés à travers la peinture, l’installation et la vidéo. Récemment, sa pratique s’est orientée vers une réflexion sur les données qui structurent à la fois le web et la ville contemporaine. À partir de cette recherche, elle développe des œuvres qui évoquent les motifs et les dynamiques d’une société gouvernée par les données, construisant des narrations complexes qui traduisent les environnements numériques et les sensibilités urbaines à travers la peinture, l’installation et la vidéo. Ses dernières installations vidéo proposent des paysages numériques et urbains imbriqués, invitant à reconsidérer et à interroger les réalités du quotidien contemporain.
La carrière de Chu a bénéficié d’une reconnaissance notable sur la scène internationale. En 2025, son travail a été présenté dans la section Frieze Seoul Focus Asia ainsi que dans l’exposition itinérante du Seoul Museum of Art (SeMA), Kitsch and Pop, à Hong Kong et à Shanghai. Dans la continuité de cette dynamique, elle poursuit actuellement un MFA en media art à la Graduate School of Communication and Arts de l’université Yonsei. Ses projets à venir pour 2026 comprennent des expositions au Gyeongnam Art Museum et au Museum of Contemporary Art Busan, où elle continuera d’explorer le quotidien contemporain à travers des installations vidéo complexes nourries par les données.
Mirim Chu (née en 1982) est une artiste des médias basée à Séoul qui visualise l’intersection entre les structures urbaines et les réseaux numériques. Sa pratique explore les « interfaces » où les villes physiques et les environnements en ligne se superposent, en utilisant le pixel carré, unité fondamentale de l’écran numérique, ainsi que les motifs géométriques issus des cartes satellites comme principaux modules visuels. S’appuyant sur son expérience professionnelle en tant que designer UI au début des années 2000, Chu interroge la nostalgie des débuts de l’ère numérique et l’expérience de l’enfance dans des « villes nouvelles » planifiées. Son travail met au jour les systèmes de contrôle invisibles et les structures guidées par les données qui façonnent nos environnements quotidiens, tissant des paysages hétérogènes en récits fluides et interconnectés à travers la peinture, l’installation et la vidéo. Récemment, sa pratique s’est orientée vers une réflexion sur les données qui structurent à la fois le web et la ville contemporaine. À partir de cette recherche, elle développe des œuvres qui évoquent les motifs et les dynamiques d’une société gouvernée par les données, construisant des narrations complexes qui traduisent les environnements numériques et les sensibilités urbaines à travers la peinture, l’installation et la vidéo. Ses dernières installations vidéo proposent des paysages numériques et urbains imbriqués, invitant à reconsidérer et à interroger les réalités du quotidien contemporain.
La carrière de Chu a bénéficié d’une reconnaissance notable sur la scène internationale. En 2025, son travail a été présenté dans la section Frieze Seoul Focus Asia ainsi que dans l’exposition itinérante du Seoul Museum of Art (SeMA), Kitsch and Pop, à Hong Kong et à Shanghai. Dans la continuité de cette dynamique, elle poursuit actuellement un MFA en media art à la Graduate School of Communication and Arts de l’université Yonsei. Ses projets à venir pour 2026 comprennent des expositions au Gyeongnam Art Museum et au Museum of Contemporary Art Busan, où elle continuera d’explorer le quotidien contemporain à travers des installations vidéo complexes nourries par les données.
