landscape
generative art
01:00
2026
Camille Roux est un artiste basé à Montpellier qui fait de l'art avec du code. Ingénieur en informatique de formation et entrepreneur depuis quinze ans avec Human Coders, il est d'abord un curieux. Tout commence en 2021 par l'envie d'apprendre à dessiner : un cours avec une amie artiste, puis des dessins de plus en plus géométriques, puis l'iPad, avant de revenir à l'ordinateur pour coder ce qu'il voulait dessiner. Il écrit aujourd'hui des algorithmes qui transforment les mathématiques et la physique en motifs organiques. Chaque série est un programme qui génère une infinité de pièces uniques : chacune est tirée au hasard au moment où elle naît, et personne, ni le collectionneur, ni la plateforme, ni l'artiste, ne sait à l'avance ce qui sera créé.
Il a commencé par diffuser ses œuvres sous forme d'éditions numériques (NFT), qui ont trouvé des collectionneurs dans le monde entier. Sa série Intricada a été présentée par Bright Moments à New York, Londres, Mexico, Berlin et Tokyo, entre autres. The Source, créée avec Matthieu Segret, a été sélectionnée à l'unanimité par gm.studio. En 2024, son œuvre pour Bright Moments Finale a été présentée à Venise pendant la Biennale, aux côtés de celles de plus de soixante artistes internationaux. Membre du Generative Artists Club, un collectif international d'artistes qui partagent techniques et travaux en cours, il aime aussi faire découvrir cet univers lors de grandes conférences françaises pour développeur·se·s : il fera la keynote d'ouverture du prochain DevLille, après avoir clôturé le DevFest Toulouse et SunnyTech.

Isoline est une série d’œuvres génératives, contemplatives et hypnotiques. L'envie de départ : jouer avec des propriétés qui évoluent selon des zones. Ici, ces zones sont des isolignes, les lignes d'égale distance autour de formes géométriques, comme les courbes de niveau d'une carte.
Deux réseaux d'isolignes se superposent, et chaque zone fait évoluer ses propres paramètres : l'encre, l'épaisseur du trait, le décalage de la trame, la marge. Même la trame est faite d'isolignes très fines. C'est cette superposition qui rend la composition riche et intéressante à regarder.
On regarde la géométrie évoluer lentement, les zones glisser, les encres respirer, avec une esthétique d'impression sur papier. C'est le projet qui a servi de base à la série Résilience.
La vidéo est une boucle exacte d'une minute : elle revient à son point de départ, sans coupure.
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2026