David C Morton est un artiste basé à Berlin qui travaille dans le domaine du collage numérique monochrome. Il est titulaire d’une licence en design de communication visuelle (avec mention) de l’université Monash de Melbourne. Sa pratique associe des surfaces réalisées à la main – marbrures, pigments, encre, peinture et dessin – à des fragments photographiques représentant la figure humaine. La pratique de Morton oscille entre les différents supports. Connu avant tout pour ses collages monochromes, son esthétique marbrée, déformée et déchirée s'articule autour d'un lien avec l'humanité, de l'expérimentation des matériaux et de la création par la destruction. Les images photographiques sont décomposées par la peinture, le dessin et des traces physiques, puis réassemblées numériquement – un cycle de construction, de déconstruction et de réinvention qui confère à chaque œuvre son aspect patiné et ses multiples couches.
Son travail s'expose de Berlin à Melbourne et Londres, mêlant projets d'avant-garde, collaborations de prestige, notamment avec Nike, et artworks musicaux. Récemment mis à l’honneur en 2025 avec Intelligent Kin à la Berlin New Media Week (Mahalla), son parcours navigue avec audace entre espaces physiques et virtuels : des galeries australiennes (Forth_e_decade chez Backwoods, Fort Earth chez Marfa, No Vacancy, Beautiful Delirium) aux frontières du Metavers (Terminus), en passant par la Brick Lane Gallery de Londres (Art in Mind). Cette signature esthétique s'est également imposée dans l'édition contemporaine à travers Alice.D Magazine (Censorship et Out of Order) et la collaboration Saturation of Self pour Charles Oliver. L'artiste a également remporté la première place dans la catégorie expérimentale du Tokyo Type Directors Prize en 2015.
Allemagne
David C Morton est un artiste basé à Berlin qui travaille dans le domaine du collage numérique monochrome. Il est titulaire d’une licence en design de communication visuelle (avec mention) de l’université Monash de Melbourne. Sa pratique associe des surfaces réalisées à la main – marbrures, pigments, encre, peinture et dessin – à des fragments photographiques représentant la figure humaine. La pratique de Morton oscille entre les différents supports. Connu avant tout pour ses collages monochromes, son esthétique marbrée, déformée et déchirée s'articule autour d'un lien avec l'humanité, de l'expérimentation des matériaux et de la création par la destruction. Les images photographiques sont décomposées par la peinture, le dessin et des traces physiques, puis réassemblées numériquement – un cycle de construction, de déconstruction et de réinvention qui confère à chaque œuvre son aspect patiné et ses multiples couches.
Son travail s'expose de Berlin à Melbourne et Londres, mêlant projets d'avant-garde, collaborations de prestige, notamment avec Nike, et artworks musicaux. Récemment mis à l’honneur en 2025 avec Intelligent Kin à la Berlin New Media Week (Mahalla), son parcours navigue avec audace entre espaces physiques et virtuels : des galeries australiennes (Forth_e_decade chez Backwoods, Fort Earth chez Marfa, No Vacancy, Beautiful Delirium) aux frontières du Metavers (Terminus), en passant par la Brick Lane Gallery de Londres (Art in Mind). Cette signature esthétique s'est également imposée dans l'édition contemporaine à travers Alice.D Magazine (Censorship et Out of Order) et la collaboration Saturation of Self pour Charles Oliver. L'artiste a également remporté la première place dans la catégorie expérimentale du Tokyo Type Directors Prize en 2015.
