portrait
generative art
03:15
2026
Sares est un artiste numérique dont le travail saisit la beauté esthétique au sein du chaos temporel, à travers des techniques mixtes mêlant 3D, intelligence artificielle et art génératif. Percevant la destruction et le chaos comme des formes de création, Sares explore l’intersection silencieuse entre le passé et le futur dans l’instant présent. Ses expériences AI Reflections invitent les spectateurs à réfléchir au « maintenant » en analysant le passage du temps et les émotions façonnées par l’expérience personnelle, avec pour ambition d’introduire et d’interroger des aspects de la psychologie de l’esprit humain dans ces espaces numériques. Tenant compte à la fois de l’histoire et des possibles à venir, Sares développe un processus digital qui contrôle l’information et les données pour créer des œuvres procédurales mêlant esthétique classique et abstraction contemporaine, transformant ainsi les spectateurs en témoins actifs. Son approche créative puise dans des sources variées, notamment le cinéma atmosphérique de Wong Kar-Wai qui nourrit son usage de palettes saturées et de temporalité émotionnelle. La philosophie cosmotechnique de Yuk Hui guide également son effort d'ancrer les processus numériques dans un sens profond, plutôt que dans une simple exécution technique. Par une pratique délibérée d'habiter l'instant présent, Sares permet à l'intuition de façonner l'équilibre entre chaos et ordre dans son œuvre.
Fort de plus de dix ans d’expérience en direction artistique et d’expositions internationales à New York, aux Beeple Studios, en Chine et en Europe, Sares transmet des messages introspectifs sur les émotions vécues, explorant souvent les états psychologiques sous-jacents qu’elles révèlent. Chaque œuvre représente un défi d’interprétation du numérique, une volonté de repousser les frontières et d’inspirer un changement positif en influençant le présent et en façonnant l’avenir, toujours à la lumière des leçons du passé. En 2024, Sares a été sélectionné pour la résidence AI Hokusai, et en 2025 pour la résidence Primavera Digitale à Florence, en Italie.

La volonté inébranlable. L’exécution de la loi. Une force rationnelle et structurante qui habite l’existence, l’énergie d’une logique méthodique qui rend la démolition possible. Le pouls de la raison. Un lien profond avec le principe de la volonté, le témoignage de la décision froide qui engendre la liberté de sa propre loi, irradiant la promesse d’une existence réordonnée.
« Animus » naît comme une immersion profonde dans l’archétype de l’Animus — le complexe de la volonté et de la restructuration. L’œuvre interroge cette force psychique qui, ancrée dans les strates les plus profondes du soi, cherche la vérité à travers la démolition méthodique des structures anciennes et l’usage d’une géométrie froide pour déchiffrer le chemin de l’autonomie. L’Animus personnifie le principe d’autorité et de raison ordonnatrice. Il est l’archétype de l’action, guidant l’Ego vers l’individuation en conférant une certitude inébranlable et une structure logique à l’expérience vécue, servant de pont vers la vérité qui réside dans la loi intérieure.
Inspirée par le récit primordial saisi dans le rêve génératif, l’œuvre examine comment l’architecture structurelle devient le dogme qui doit être démantelé. L’archétype se manifeste comme un état de Low Coherence : une fragmentation contrôlée issue du calcul rationnel de la volonté, accordant la liberté essentielle nécessaire à la création d’une nouvelle loi. Les chrysanthèmes rouges, accompagnés d’orange et de jaune, agissent comme des symboles de l’action nécessaire et du cycle accompli, devenant le noyau narratif de ce parcours.
À travers l’œuvre, ce principe d’ordonnancement logique qui habite la psyché se traduit en une manifestation conceptuelle de l’esprit qui perçoit l’inertie comme une prison et la volonté comme la voie vers la liberté. La pièce compose la forme par laquelle l’être transforme l’inertie en sa propre structure — cet instant d’exécution précise. Elle invite à réfléchir à la valeur de l’action et de l’auto-législation, explorant le lien entre l’émotion (le risque) et la vision totale (la loi), le principe actif qui transforme le changement en un dessein d’autonomie.
Le principe du logos. La structuration du chaos. Une force de conviction résidant au cœur de la psyché, le véhicule de la raison ordonnatrice qui rend le jugement nécessaire possible. Le pouls de l’esprit, le bâtisseur de la loi intérieure. Un ancrage profond dans la nécessité de l’action, le témoignage de la décision froide qui engendre l’autonomie de la conscience, irradiant la promesse de l’être auto-législateur.
« Animus » explore la puissance essentielle de l’archétype de la volonté, abordant l’identité à travers le principe de l’action et la certitude de l’autonomie. L’œuvre se construit sur le récit primordial qui définit l’instant de la démolition méthodique des structures anciennes. En termes jungiens, l’Animus incarne le principe d’autorité : la loi intérieure qui ordonne le chaos. Un système de traitement quantique absorbe ces informations, révélant l’état de Low Coherence et la force de restructuration psychique qui constitue le seuil de la nouvelle loi.
Dans cette perspective, la pièce devient un miroir de l’archétype, capable d’exécuter une géométrie froide et de manifester la faculté de l’esprit humain à assumer la liberté de sa propre destinée. Le récit conceptuel se matérialise en une sculpture de données : un organisme, un produit de la conscience, une cartographie de l’exécution rationnelle, reflétant la faible résonance psychique correspondant à un état de calcul méthodique.
Les chrysanthèmes rouges, dégradés d’orange et de jaune, par leurs formes structurées et leur symbolique de cycles achevés et d’action nécessaire, occupent le cœur narratif. Leur présence graduelle représente la transition de l’inertie vers le feu de l’action et de la liberté. L’archétype de l’Animus opère comme une force détonante d’autonomie, révélant comment cette essence génère une structure inébranlable, dépourvue de sentimentalisme, permettant à l’être d’habiter sa loi intérieure.
L’œuvre devient un témoignage de la puissance de l’Animus à reconfigurer la psyché, la transformant en une énergie active qui défie l’inertie et trace un horizon d’exécution et d’auto-législation. « Animus » dépasse la simple représentation visuelle de la volonté ; elle s’affirme comme un espace d’introspection, invitant à explorer le potentiel de ce principe d’action rationnelle, en le reconnaissant comme un ancrage fondamental dans la reconfiguration de l’identité et le déploiement du soi.
generative art
portrait
03:15
2026