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A propos de l'œuvre d'art
Déambulation dans le Passage Verdeau à Paris.
"Tout doit changer pour que rien ne change". - Le Guépard, Luchino Visconti
Musique : Within/Namiyoke Inari (Simon James French)
Voix : For Ever Mozart (Jean-Luc Godard)
A propos de la série
"'Ces passages, nouvelle invention du luxe industriel, sont des galeries vitrées, lambrissées de marbre, qui traversent des blocs entiers d'immeubles dont les propriétaires se sont regroupés pour de telles considérations. De chaque côté de ces galeries, qui reçoivent le jour d'en haut, s'alignent les magasins les plus élégants, de sorte qu'un tel passage est une ville, un monde en miniature.'' - Guide illustré de Paris, 1850
Dans ces galeries couvertes, d'innombrables magasins d'alimentation, restaurants, gadgets, souvenirs, produits dérivés et articles de prêt-à-porter ponctuent la promenade des passants. C'est un labyrinthe où s'étalent aussi bien la foule que la marchandise. Ces rues commerçantes ne sont ni complètement à l'extérieur ni complètement à l'intérieur de la ville. Elles agissent comme des seuils, des lieux de rêverie où le temps et la conscience du flâneur sont modifiés pour contrer l'expérience du choc de la grande ville. En effet, ces rues, animées par une architecture de fer et de verre, sont avant tout un refuge contre l'expérience inhospitalière et aveuglante qui caractérise les mégapoles. Les transformations induites par la modernité et la sphère commerciale ont réifié l'espace urbain. Les habitants de la ville ne s'y sentent plus chez eux, ils commencent à prendre conscience de l'inhumanité de la grande ville.
Seuil, zone tampon, zone de rêve, le passage est un lieu où se superposent plusieurs mémoires et états de conscience (rêve, éveil, conscience). La mémoire volontaire, celle du chaos de la marchandise et de la publicité, côtoie l'inconscient collectif, l'Idéal et l'Utopie. La mémoire collective est un composé de vérité et de trahison, d'utopie authentique et d'utopie fantasmagorique, nourri par le rêve de la marchandise. L'architecture du passage est la réification de cette pensée, et elle est donc un témoignage du rêve collectif.
Les passages apparaissent alors comme une antichambre de l'éveil collectif, où les images dialectiques se montrent dans leur double sens : d'une part tournées vers le mythe et l'archaïque, d'autre part tournées vers la promesse du progrès social. L'éveil du collectif apparaît alors comme la synthèse d'une conscience rêvée, et l'antithèse de la conscience éveillée.
Ce projet artistique, conçu comme un triptyque, a pour mission de présenter ces différentes formes de mémoire qui balancent les foules et circulent parmi les passages parisiens."
Benjamin Bardou
Les collectionneurs du triptyque complet recevront en exclusivité un NFT de Benjamin Bardou.
A propos de l'œuvre d'art
Déambulation dans le Passage des Panoramas à Paris.
"Ces grands et beaux navires, qui se balancent (dandinent) imperceptiblement sur les eaux tranquilles, ces navires robustes, avec leur air oisif et nostalgique, ne nous disent-ils pas dans un langage muet : Quand partons-nous pour le bonheur ?" - Charles Baudelaire
Musique : Kyoto (Simon James French)
Voix : Alphaville (Jean-Luc Godard)
A propos de la série
"'Ces passages, nouvelle invention du luxe industriel, sont des galeries vitrées, lambrissées de marbre, qui traversent des blocs entiers d'immeubles dont les propriétaires se sont groupés pour de telles considérations. De chaque côté de ces galeries, qui reçoivent le jour d'en haut, s'alignent les magasins les plus élégants, de sorte qu'un tel passage est une ville, un monde en miniature.'' - Guide illustré de Paris, 1850
Dans ces galeries couvertes, d'innombrables magasins d'alimentation, restaurants, gadgets, souvenirs, produits dérivés et articles de prêt-à-porter ponctuent la promenade des passants. C'est un labyrinthe où s'étalent aussi bien la foule que la marchandise. Ces rues commerçantes ne sont ni complètement à l'extérieur ni complètement à l'intérieur de la ville. Elles agissent comme des seuils, des lieux de rêverie où le temps et la conscience du flâneur sont modifiés pour contrer l'expérience du choc de la grande ville. En effet, ces rues, animées par une architecture de fer et de verre, sont avant tout un refuge contre l'expérience inhospitalière et aveuglante qui caractérise les mégapoles. Les transformations induites par la modernité et la sphère commerciale ont réifié l'espace urbain. Les habitants de la ville ne s'y sentent plus chez eux, ils commencent à prendre conscience de l'inhumanité de la grande ville.
Seuil, zone tampon, zone de rêve, le passage est un lieu où se superposent plusieurs mémoires et états de conscience (rêve, éveil, conscience). La mémoire volontaire, celle du chaos de la marchandise et de la publicité, côtoie l'inconscient collectif, l'Idéal et l'Utopie. La mémoire collective est un composé de vérité et de trahison, d'utopie authentique et d'utopie fantasmagorique, nourri par le rêve de la marchandise. L'architecture du passage est la réification de cette pensée, et elle est donc un témoignage du rêve collectif.
Les passages apparaissent alors comme une antichambre de l'éveil collectif, où les images dialectiques se montrent dans leur double sens : d'une part tournées vers le mythe et l'archaïque, d'autre part tournées vers la promesse du progrès social. L'éveil du collectif apparaît alors comme la synthèse d'une conscience rêvée, et l'antithèse de la conscience éveillée.
Ce projet artistique, conçu comme un triptyque, a pour mission de présenter ces différentes formes de mémoire qui balancent les foules et circulent parmi les passages parisiens."
Benjamin Bardou
Les collectionneurs du triptyque complet recevront en exclusivité un NFT de Benjamin Bardou.
A propos de l'œuvre d'art
Déambulation dans le Passage Jouffroy à Paris.
"La mémoire est le seul paradis dont nous ne pouvons être chassés". - Johann Paul Friedrich Richter
Musique : Yokohama (Simon James French)
Voix : Pierrot le Fou (Jean-Luc Godard)
A propos de la série
"'Ces passages, nouvelle invention du luxe industriel, sont des galeries vitrées, lambrissées de marbre, qui traversent des blocs entiers d'immeubles dont les propriétaires se sont groupés pour de telles considérations. De chaque côté de ces galeries, qui reçoivent le jour d'en haut, s'alignent les magasins les plus élégants, de sorte qu'un tel passage est une ville, un monde en miniature.'' - Guide illustré de Paris, 1850
Dans ces galeries couvertes, d'innombrables magasins d'alimentation, restaurants, gadgets, souvenirs, produits dérivés et articles de prêt-à-porter ponctuent la promenade des passants. C'est un labyrinthe où s'étalent aussi bien la foule que la marchandise. Ces rues commerçantes ne sont ni complètement à l'extérieur ni complètement à l'intérieur de la ville. Elles agissent comme des seuils, des lieux de rêverie où le temps et la conscience du flâneur sont modifiés pour contrer l'expérience du choc de la grande ville. En effet, ces rues, animées par une architecture de fer et de verre, sont avant tout un refuge contre l'expérience inhospitalière et aveuglante qui caractérise les mégapoles. Les transformations induites par la modernité et la sphère commerciale ont réifié l'espace urbain. Les habitants de la ville ne s'y sentent plus chez eux, ils commencent à prendre conscience de l'inhumanité de la grande ville.
Seuil, zone tampon, zone de rêve, le passage est un lieu où se superposent plusieurs mémoires et états de conscience (rêve, éveil, conscience). La mémoire volontaire, celle du chaos de la marchandise et de la publicité, côtoie l'inconscient collectif, l'Idéal et l'Utopie. La mémoire collective est un composé de vérité et de trahison, d'utopie authentique et d'utopie fantasmagorique, nourri par le rêve de la marchandise. L'architecture du passage est la réification de cette pensée, et elle est donc un témoignage du rêve collectif.
Les passages apparaissent alors comme une antichambre de l'éveil collectif, où les images dialectiques se montrent dans leur double sens : d'une part tournées vers le mythe et l'archaïque, d'autre part tournées vers la promesse du progrès social. L'éveil du collectif apparaît alors comme la synthèse d'une conscience rêvée, et l'antithèse de la conscience éveillée.
Ce projet artistique, conçu comme un triptyque, a pour mission de présenter ces différentes formes de mémoire qui balancent les foules et circulent parmi les passages parisiens."
Benjamin Bardou
Flower Sands est une collection de 100 œuvres en image animée qui explore des couleurs vibrantes et des mouvements fluides inspirés de la nature. À l’aide de modèles d’IA générative, Yuma Yanagisawa produit une grande variété de formes florales, chacune variant en structure et en détail.
Ces fleurs générées par l’IA sont ensuite combinées à des simulations de particules fluides, les transformant en compositions sculpturales en constante évolution. À travers ce processus, les œuvres s’éloignent de l’image statique pour devenir des formes visuelles dynamiques, en perpétuel mouvement.
En générant et en retravaillant ces éléments floraux à travers des algorithmes, Flower Sands interroge la manière dont la nature peut être recréée par des systèmes artificiels, tout en ouvrant des réflexions sur la création collective et la notion de propriété à l’ère de l’IA.
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Ces fleurs générées par l’IA sont ensuite combinées à des simulations de particules fluides, les transformant en compositions sculpturales en constante évolution. À travers ce processus, les œuvres s’éloignent de l’image statique pour devenir des formes visuelles dynamiques, en perpétuel mouvement.
En générant et en retravaillant ces éléments floraux à travers des algorithmes, Flower Sands interroge la manière dont la nature peut être recréée par des systèmes artificiels, tout en ouvrant des réflexions sur la création collective et la notion de propriété à l’ère de l’IA.
Flower Sands est une collection de 100 œuvres en image animée qui explore des couleurs vibrantes et des mouvements fluides inspirés de la nature. À l’aide de modèles d’IA générative, Yuma Yanagisawa produit une grande variété de formes florales, chacune variant en structure et en détail.
Ces fleurs générées par l’IA sont ensuite combinées à des simulations de particules fluides, les transformant en compositions sculpturales en constante évolution. À travers ce processus, les œuvres s’éloignent de l’image statique pour devenir des formes visuelles dynamiques, en perpétuel mouvement.
En générant et en retravaillant ces éléments floraux à travers des algorithmes, Flower Sands interroge la manière dont la nature peut être recréée par des systèmes artificiels, tout en ouvrant des réflexions sur la création collective et la notion de propriété à l’ère de l’IA.