ARTPOINT

Artpoint is a Paris-based start-up specialized in the promotion of digital art since 2019. Our mission is to support the best digital artists worldwide and to democratize access to art.
Artpoint enables you to discover, collect and display digital art.

Artpoint_jan-2026.jpg
Benjamin_Bardou_Photogrammetry.jpg

Benjamin Bardou

Benjamin Bardou est un cinéaste, directeur artistique et réalisateur basé à Paris. Il a suivi une formation artistique à l'école Georges Méliès d'Orly, un institut spécialisé dans l'enseignement des techniques de l'animation et des effets visuels. Benjamin Bardou explore la ville, la nature et la mémoire grâce à la photogrammétrie, une technique de captation 3D qu'il développe et qui l'inspire depuis 2014. Ainsi, il met la technologie au service de la mémoire afin de reconstituer les souvenirs et les émotions que nous procurent la ville et l'art. L’une de ses principales sources d’inspiration est le travail du philosophe allemand Walter Benjamin, auquel il a notamment emprunté le concept de matérialisme historique, en le réadaptant visuellement dans le cadre de ses œuvres. Son objectif est de travailler avec des matériaux historiques mais aussi avec de simples éléments prosaïques urbains, pour pénétrer et toucher l'inconscient collectif. Son intérêt pour la métropole s’est nourri des inspirations de classiques tels que le film Metropolis, Ghost in the Shell, les photographies de Berenice Abbott ou encore l’univers du manga de Katsuhiro Otomo. Mais c’est son arrivée à Paris qui a transformé cette attirance en une véritable fascination. Bardou part à la recherche de l’âme de la ville. La nuit, la multitude de rues et les fenêtres éclairées des immeubles se prêtent à la rêverie et à l’imagination. Selon lui, la forme de la ville épouse celle de la mémoire des lieux. Il explore ces différentes facettes à travers plusieurs poèmes visuels.

Après avoir étudié la peinture, il a rejoint l'industrie des effets spéciaux où il s'est spécialisé dans l'art de la peinture de cache sur des longs métrages, publicités et clips musicaux. Au sein des bureaux de Mikros Image, une société de post-production numérique et d'effets visuels, il travaille ainsi aujourd’hui à la réalisation de longs métrages, de publicités et de clips musicaux. Son travail a déjà été exposé aux quatre coins du monde, du Brésil (FILE Machinima) à la Corée du Sud (K Museum of Contemporary Art), en passant entre autres par la France (Collectif Jeune Cinéma et Motion Motion) et le Portugal (Centro das Artes).

Inferno_Benjamin_Bardou_Photogrammetry.mp4

Inferno

A propos de l'œuvre d'art


Déambulation dans le Passage Verdeau à Paris.

"Tout doit changer pour que rien ne change". - Le Guépard, Luchino Visconti

Musique : Within/Namiyoke Inari (Simon James French)

Voix : For Ever Mozart (Jean-Luc Godard)



A propos de la série


"'Ces passages, nouvelle invention du luxe industriel, sont des galeries vitrées, lambrissées de marbre, qui traversent des blocs entiers d'immeubles dont les propriétaires se sont regroupés pour de telles considérations. De chaque côté de ces galeries, qui reçoivent le jour d'en haut, s'alignent les magasins les plus élégants, de sorte qu'un tel passage est une ville, un monde en miniature.'' - Guide illustré de Paris, 1850


Dans ces galeries couvertes, d'innombrables magasins d'alimentation, restaurants, gadgets, souvenirs, produits dérivés et articles de prêt-à-porter ponctuent la promenade des passants. C'est un labyrinthe où s'étalent aussi bien la foule que la marchandise. Ces rues commerçantes ne sont ni complètement à l'extérieur ni complètement à l'intérieur de la ville. Elles agissent comme des seuils, des lieux de rêverie où le temps et la conscience du flâneur sont modifiés pour contrer l'expérience du choc de la grande ville. En effet, ces rues, animées par une architecture de fer et de verre, sont avant tout un refuge contre l'expérience inhospitalière et aveuglante qui caractérise les mégapoles. Les transformations induites par la modernité et la sphère commerciale ont réifié l'espace urbain. Les habitants de la ville ne s'y sentent plus chez eux, ils commencent à prendre conscience de l'inhumanité de la grande ville.


Seuil, zone tampon, zone de rêve, le passage est un lieu où se superposent plusieurs mémoires et états de conscience (rêve, éveil, conscience). La mémoire volontaire, celle du chaos de la marchandise et de la publicité, côtoie l'inconscient collectif, l'Idéal et l'Utopie. La mémoire collective est un composé de vérité et de trahison, d'utopie authentique et d'utopie fantasmagorique, nourri par le rêve de la marchandise. L'architecture du passage est la réification de cette pensée, et elle est donc un témoignage du rêve collectif.


Les passages apparaissent alors comme une antichambre de l'éveil collectif, où les images dialectiques se montrent dans leur double sens : d'une part tournées vers le mythe et l'archaïque, d'autre part tournées vers la promesse du progrès social. L'éveil du collectif apparaît alors comme la synthèse d'une conscience rêvée, et l'antithèse de la conscience éveillée.


Ce projet artistique, conçu comme un triptyque, a pour mission de présenter ces différentes formes de mémoire qui balancent les foules et circulent parmi les passages parisiens."


Benjamin Bardou


Les collectionneurs du triptyque complet recevront en exclusivité un NFT de Benjamin Bardou.

Spleen_Benjamin_Bardou_Photogrammetry.mp4

Spleen

A propos de l'œuvre d'art


Déambulation dans le Passage des Panoramas à Paris.

"Ces grands et beaux navires, qui se balancent (dandinent) imperceptiblement sur les eaux tranquilles, ces navires robustes, avec leur air oisif et nostalgique, ne nous disent-ils pas dans un langage muet : Quand partons-nous pour le bonheur ?" - Charles Baudelaire

Musique : Kyoto (Simon James French)

Voix : Alphaville (Jean-Luc Godard)



A propos de la série


"'Ces passages, nouvelle invention du luxe industriel, sont des galeries vitrées, lambrissées de marbre, qui traversent des blocs entiers d'immeubles dont les propriétaires se sont groupés pour de telles considérations. De chaque côté de ces galeries, qui reçoivent le jour d'en haut, s'alignent les magasins les plus élégants, de sorte qu'un tel passage est une ville, un monde en miniature.'' - Guide illustré de Paris, 1850


Dans ces galeries couvertes, d'innombrables magasins d'alimentation, restaurants, gadgets, souvenirs, produits dérivés et articles de prêt-à-porter ponctuent la promenade des passants. C'est un labyrinthe où s'étalent aussi bien la foule que la marchandise. Ces rues commerçantes ne sont ni complètement à l'extérieur ni complètement à l'intérieur de la ville. Elles agissent comme des seuils, des lieux de rêverie où le temps et la conscience du flâneur sont modifiés pour contrer l'expérience du choc de la grande ville. En effet, ces rues, animées par une architecture de fer et de verre, sont avant tout un refuge contre l'expérience inhospitalière et aveuglante qui caractérise les mégapoles. Les transformations induites par la modernité et la sphère commerciale ont réifié l'espace urbain. Les habitants de la ville ne s'y sentent plus chez eux, ils commencent à prendre conscience de l'inhumanité de la grande ville.


Seuil, zone tampon, zone de rêve, le passage est un lieu où se superposent plusieurs mémoires et états de conscience (rêve, éveil, conscience). La mémoire volontaire, celle du chaos de la marchandise et de la publicité, côtoie l'inconscient collectif, l'Idéal et l'Utopie. La mémoire collective est un composé de vérité et de trahison, d'utopie authentique et d'utopie fantasmagorique, nourri par le rêve de la marchandise. L'architecture du passage est la réification de cette pensée, et elle est donc un témoignage du rêve collectif.


Les passages apparaissent alors comme une antichambre de l'éveil collectif, où les images dialectiques se montrent dans leur double sens : d'une part tournées vers le mythe et l'archaïque, d'autre part tournées vers la promesse du progrès social. L'éveil du collectif apparaît alors comme la synthèse d'une conscience rêvée, et l'antithèse de la conscience éveillée.


Ce projet artistique, conçu comme un triptyque, a pour mission de présenter ces différentes formes de mémoire qui balancent les foules et circulent parmi les passages parisiens."


Benjamin Bardou


Les collectionneurs du triptyque complet recevront en exclusivité un NFT de Benjamin Bardou.

Ideal_Benjamin_Bardou_Photogrammetry.mp4

Ideal

A propos de l'œuvre d'art


Déambulation dans le Passage Jouffroy à Paris.

"La mémoire est le seul paradis dont nous ne pouvons être chassés". - Johann Paul Friedrich Richter

Musique : Yokohama (Simon James French)

Voix : Pierrot le Fou (Jean-Luc Godard)



A propos de la série


"'Ces passages, nouvelle invention du luxe industriel, sont des galeries vitrées, lambrissées de marbre, qui traversent des blocs entiers d'immeubles dont les propriétaires se sont groupés pour de telles considérations. De chaque côté de ces galeries, qui reçoivent le jour d'en haut, s'alignent les magasins les plus élégants, de sorte qu'un tel passage est une ville, un monde en miniature.'' - Guide illustré de Paris, 1850


Dans ces galeries couvertes, d'innombrables magasins d'alimentation, restaurants, gadgets, souvenirs, produits dérivés et articles de prêt-à-porter ponctuent la promenade des passants. C'est un labyrinthe où s'étalent aussi bien la foule que la marchandise. Ces rues commerçantes ne sont ni complètement à l'extérieur ni complètement à l'intérieur de la ville. Elles agissent comme des seuils, des lieux de rêverie où le temps et la conscience du flâneur sont modifiés pour contrer l'expérience du choc de la grande ville. En effet, ces rues, animées par une architecture de fer et de verre, sont avant tout un refuge contre l'expérience inhospitalière et aveuglante qui caractérise les mégapoles. Les transformations induites par la modernité et la sphère commerciale ont réifié l'espace urbain. Les habitants de la ville ne s'y sentent plus chez eux, ils commencent à prendre conscience de l'inhumanité de la grande ville.


Seuil, zone tampon, zone de rêve, le passage est un lieu où se superposent plusieurs mémoires et états de conscience (rêve, éveil, conscience). La mémoire volontaire, celle du chaos de la marchandise et de la publicité, côtoie l'inconscient collectif, l'Idéal et l'Utopie. La mémoire collective est un composé de vérité et de trahison, d'utopie authentique et d'utopie fantasmagorique, nourri par le rêve de la marchandise. L'architecture du passage est la réification de cette pensée, et elle est donc un témoignage du rêve collectif.


Les passages apparaissent alors comme une antichambre de l'éveil collectif, où les images dialectiques se montrent dans leur double sens : d'une part tournées vers le mythe et l'archaïque, d'autre part tournées vers la promesse du progrès social. L'éveil du collectif apparaît alors comme la synthèse d'une conscience rêvée, et l'antithèse de la conscience éveillée.


Ce projet artistique, conçu comme un triptyque, a pour mission de présenter ces différentes formes de mémoire qui balancent les foules et circulent parmi les passages parisiens."


Benjamin Bardou

Ryan_Talbot_3D.jpg

Ryan Talbot

Ryan Talbot est un artiste 3D qui a grandi en Californie du Sud. Il a travaillé avec de nombreuses marques au fil des ans, notamment Nickelodeon, Nissan, New Balance, Lil Nas X, America's Got Talent, Western Digital, Star Trek et bien d'autres. Il a remporté le grand prix de Australia's Got Talent en 2019, collaborant avec la danseuse Kristy Sellars sur des pièces de danse visuellement interactives.

Depuis 2021, Ryan a délaissé le travail sur-mesure à destination de clients pour vendre ses œuvres personnelles sous forme de NFT. Sa série actuelle est centrée sur des robots fantaisistes et leur perspective sur l'univers, souvent à une micro-échelle. Dans cet univers, les adorables et sympathiques personnages robots interagissent les uns avec les autres et avec leur environnement naturel, abordant de manière en apparence légère la question des relations entre technologie et nature. L'outil de prédilection de Talbot est actuellement Cinema4D, et il espère un jour écrire et réaliser un long métrage. Sur son temps libre, vous le trouverez peut-être en train de promener son chien au parc ou de préparer un bon bol d'udon.

Solar_Love_Ryan_Talbot_3D.mp4

Solar Love

Toutes les reliques ne sont pas perdues ❤

Faites les choses qui vous apportent de la joie, le reste suivra.

Cette œuvre fait partie de Lost Relics, une série qui explore la relation entre l'industrie, l'innovation et le monde naturel. L'avenir n'est pas figé et il existe de nombreuses voies à suivre. 

15 % des bénéfices initiaux de cette série ont été versés directement à Oil Change International et au Sunrise Movement, qui luttent tous deux pour des solutions énergétiques propres et renouvelables. Oil Change International lutte contre les subventions gouvernementales, qui perpétuent l'utilisation actuelle de la fracturation pétrolière et de l'énergie gazière. L'objectif du Sunrise Movement est de passer à des solutions d'énergie 100% renouvelable dans les 10 prochaines années, et de créer des emplois pour tous.
Still_Alive_Ryan_Talbot_3D.mp4

Still Alive

Une machine vieille de plusieurs générations, qui exécute une simulation basique de voyage dans l'espace. D'une manière ou d'une autre, elle a réussi à s'accrocher à travers toutes ces années.

Le concept original de cette œuvre a été créé en mars 2018, et a été animé avec une musique originale en mars 2021. Cette pièce est chère à mon cœur car elle a été la première à faire partie de la série "Lost Relic", et a inspiré les œuvres suivantes, dont Coexist. Le titre est un jeu de mots sur l'un de mes jeux vidéo préférés, "Portal". Vous trouverez ci-dessous un extrait de la légende originale pour saisir ce que je ressentais à propos de cette œuvre en 2018.

"J'ai toujours voulu faire une série d'images sur la technologie vieillissante récupérée par la nature, mais jusqu'à présent, je ne connaissais pas tous les bons outils pour le faire. Cela fait du bien d'avoir ces petits moments de percée personnelle lorsque vous avez enfin accompli quelque chose qui vous a toujours semblé inaccessible ou derrière une barrière de compétences qui semble impossible à franchir. Tout est possible avec de la pratique et de la persévérance."

Cette œuvre fait partie de Lost Relics, une série qui explore la relation entre l'industrie, l'innovation et le monde naturel. L'avenir n'est pas figé et il existe de nombreuses voies à suivre. 

15 % des bénéfices initiaux de cette série ont été versés directement à Oil Change International et au Sunrise Movement, qui luttent tous deux pour des solutions énergétiques propres et renouvelables. Oil Change International lutte contre les subventions gouvernementales, qui perpétuent l'utilisation actuelle de la fracturation pétrolière et de l'énergie gazière. L'objectif du Sunrise Movement est de passer à des solutions d'énergie 100% renouvelable dans les 10 prochaines années, et de créer des emplois pour tous.
headshot.jpeg

Yuma Yanagisawa

Yuma Yanagisawa est un artiste des nouveaux médias japonais basé à Berlin, dont la pratique explore les systèmes génératifs en temps réel, les installations immersives et l’intersection entre nature, systèmes temporels et perception. Son travail se concentre sur le potentiel poétique du calcul, donnant naissance à des environnements éphémères façonnés par des processus algorithmiques. Sa pratique s’ancre dans le concept de « Computational Ephemerality », qu’il décrit non pas comme l’invention de nouvelles technologies, mais comme un déplacement du point d’attention de l’observateur. Dans cette approche, le regard se détourne du flux continu d’un système génératif pour se porter sur la particule individuelle, révélant que ce qui semble être une structure fluide à grande échelle est en réalité composé d’une multitude d’instants fugitifs.

Ses œuvres ont été présentées à l’international, notamment à Ars Electronica, MUTEK Tokyo et NODE20 au Mousonturm à Francfort, et ont été acquises pour des expositions de longue durée par CODE – Centre of Digital Experiences à Veszprém, en Hongrie. Il a également réalisé des projets commandés pour Shiseido, Nikon et Cartier. À travers cet ensemble de travaux, Yanagisawa propose une forme de naturalisme numérique dans laquelle l’existence trouve sa valeur dans son impermanence, en écho à la réalité poétique du hakanasa, ou l’appréciation de l’éphémère.

Flower_Sand_58_Yuma_Yanagisawa_Generative_art.mp4

Flower Sand 58

Flower Sands est une collection de 100 œuvres en image animée qui explore des couleurs vibrantes et des mouvements fluides inspirés de la nature. À l’aide de modèles d’IA générative, Yuma Yanagisawa produit une grande variété de formes florales, chacune variant en structure et en détail.

Ces fleurs générées par l’IA sont ensuite combinées à des simulations de particules fluides, les transformant en compositions sculpturales en constante évolution. À travers ce processus, les œuvres s’éloignent de l’image statique pour devenir des formes visuelles dynamiques, en perpétuel mouvement.

En générant et en retravaillant ces éléments floraux à travers des algorithmes, Flower Sands interroge la manière dont la nature peut être recréée par des systèmes artificiels, tout en ouvrant des réflexions sur la création collective et la notion de propriété à l’ère de l’IA.

Flower_Sand_12_Yuma_Yanagisawa_Generative_art.mp4

Flower Sand 12

Flower Sands est une collection de 100 œuvres en image animée qui explore des couleurs vibrantes et des mouvements fluides inspirés de la nature. À l’aide de modèles d’IA générative, Yuma Yanagisawa produit une grande variété de formes florales, chacune variant en structure et en détail.

Ces fleurs générées par l’IA sont ensuite combinées à des simulations de particules fluides, les transformant en compositions sculpturales en constante évolution. À travers ce processus, les œuvres s’éloignent de l’image statique pour devenir des formes visuelles dynamiques, en perpétuel mouvement.

En générant et en retravaillant ces éléments floraux à travers des algorithmes, Flower Sands interroge la manière dont la nature peut être recréée par des systèmes artificiels, tout en ouvrant des réflexions sur la création collective et la notion de propriété à l’ère de l’IA.

Flower_Sand_91_Yuma_Yanagisawa_Generative_art.mp4

Flower Sand 91

Flower Sands est une collection de 100 œuvres en image animée qui explore des couleurs vibrantes et des mouvements fluides inspirés de la nature. À l’aide de modèles d’IA générative, Yuma Yanagisawa produit une grande variété de formes florales, chacune variant en structure et en détail.

Ces fleurs générées par l’IA sont ensuite combinées à des simulations de particules fluides, les transformant en compositions sculpturales en constante évolution. À travers ce processus, les œuvres s’éloignent de l’image statique pour devenir des formes visuelles dynamiques, en perpétuel mouvement.

En générant et en retravaillant ces éléments floraux à travers des algorithmes, Flower Sands interroge la manière dont la nature peut être recréée par des systèmes artificiels, tout en ouvrant des réflexions sur la création collective et la notion de propriété à l’ère de l’IA.

Flower_Sand_99_Yuma_Yanagisawa_Generative_art.mp4

Flower Sand 99

Flower Sands est une collection de 100 œuvres en image animée qui explore des couleurs vibrantes et des mouvements fluides inspirés de la nature. À l’aide de modèles d’IA générative, Yuma Yanagisawa produit une grande variété de formes florales, chacune variant en structure et en détail.

Ces fleurs générées par l’IA sont ensuite combinées à des simulations de particules fluides, les transformant en compositions sculpturales en constante évolution. À travers ce processus, les œuvres s’éloignent de l’image statique pour devenir des formes visuelles dynamiques, en perpétuel mouvement.

En générant et en retravaillant ces éléments floraux à travers des algorithmes, Flower Sands interroge la manière dont la nature peut être recréée par des systèmes artificiels, tout en ouvrant des réflexions sur la création collective et la notion de propriété à l’ère de l’IA.

Flower_Sand_60_Yuma_Yanagisawa_Generative_art.mp4

Flower Sand 60

Flower Sands est une collection de 100 œuvres en image animée qui explore des couleurs vibrantes et des mouvements fluides inspirés de la nature. À l’aide de modèles d’IA générative, Yuma Yanagisawa produit une grande variété de formes florales, chacune variant en structure et en détail.

Ces fleurs générées par l’IA sont ensuite combinées à des simulations de particules fluides, les transformant en compositions sculpturales en constante évolution. À travers ce processus, les œuvres s’éloignent de l’image statique pour devenir des formes visuelles dynamiques, en perpétuel mouvement.

En générant et en retravaillant ces éléments floraux à travers des algorithmes, Flower Sands interroge la manière dont la nature peut être recréée par des systèmes artificiels, tout en ouvrant des réflexions sur la création collective et la notion de propriété à l’ère de l’IA.