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01:15
2024

Bård Ionson est un artiste qui expose les distorsions qui existent entre les réalités. En combinant technique et les forces du monde, il capture les espaces temporaires entre les mondes physique, électronique, numérique et spirituel. Ces visions étranges proviennent d'une combinaison peu commune d'outils et de techniques tels que l'intelligence artificielle, les GAN, les magnétoscopes, les tubes cathodiques, les oscilloscopes, les lasers, les scanners, la photographie, les smart contrats, les blockchains et le son. Le travail de Ionson est une collaboration peu commune entre l'homme et la machine, avec un résultat dépassant la puissance de l'un ou l'autre seul. Ici, la machine n'est pas utilisée comme un simple outil de création. Elle n'est pas non plus utilisée comme un simple centre de traitement de la vision de Ionson. Ionson, pionnier du crypto art et de l'art génératif, utilise ses algorithmes GAN pour étoffer de petits univers sur plusieurs supports. Les expériences multimédias qui en résultent, couvrant l'image et le mot écrit, ne sont qu'un étrange tango ultra-expressif qui tire parti de ce que les IA font le mieux - générer - et de ce que les humains font : imaginer.
Bård Ionson a participé à de nombreux salons et expositions à l'échelle internationale, notamment au TechCrunch Disrupt 2022, à San Francisco, au NFT Show Europe 2022, au Next World Forum 2022, à Riyad, à une projection sur une façade de bâtiment à Bruxelles, etc. Il figure dans le livre "Crypto Art Begins", publié par Rizzoli, et fait partie de grandes collections d'art numérique telles que le Museum of Crypto Art NY MOCA, le Museum Of Crypto Art Paris MoCA, le Museum Of Contemporary Digital Art MoCDA, ainsi que d'une multitude de collections privées influentes.

Fait partie de la série The Vanishing Of The Genuine. Une distorsion de l’existence entre ce qui était, ce qui est réel et ce que la réalité est appelée à devenir. La réalité bascule vers des simulations hyperréelles, mettant notre perception à l’épreuve en posant la question suivante : « Comment vivre dans un monde où la réalité semble disparaître ? »
L’artiste s’est procuré des os de cerf, de castor, de cochon, de blesbok, de limule, d’étoile de mer et de springbok. Jennifer, son épouse et partenaire, a quant à elle trouvé un crâne de cerf près de leur domicile en Virginie. Ces os ont été suspendus devant le ciel et des drapeaux des États-Unis. Bård et Jennifer Ionson ont photographié les os sur pellicule argentique (à une étape du réel). L’encodage de la capture photographique de 700 expositions sur film, ainsi que de plus de 1 000 images numériques supplémentaires avec un grain simulé, dans un modèle constitue une étape vers la simulation. Les images produites à l’aide de modèles GAN et de diffusion créent un espace latent où la réalité s’efface. Les photographies et les œuvres d’IA sont présentées en juxtaposition. En complément, les os réels photographiés peuvent être exposés sous forme de sculptures manipulables, à côté des photos et des images générées par IA, afin de saisir plus concrètement le passage du réel, au symbole, puis à la pure simulation.
Inspiré par l’iconographie squelettique de Georgia O’Keeffe dans le ciel et par la philosophie de la simulation de Jean Baudrillard.
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