portrait
3d
01:00
2026
Timo Helgert, également connu sous le nom de Vacades, est un artiste et directeur créatif allemand basé à Séoul, dont la pratique fait le lien entre art, technologie et émotion. À travers son studio Vacades, il crée des expériences numériques immersives mêlant design 3D, CGI, intelligence artificielle et réalité mixte, transformant les espaces du quotidien en réflexions poétiques de calme et de beauté. Son travail repose sur la conviction que l’art digital peut être à la fois visionnaire et méditatif. Inspiré par son enfance passée au contact de la nature, Timo explore la tension entre l’organique et l’urbain, le tranquille et le technologique. Chacune de ses créations évoque une nostalgie douce et un émerveillement contemplatif, traduisant des souvenirs personnels en univers immersifs. Par cette approche, il s’impose comme l’une des voix majeures de l’esthétique numérique contemporaine, alliant rigueur visuelle et profondeur émotionnelle dans un langage à la fois cinématographique et poétique.
Sous le nom de Vacades, Timo Helgert continue de repousser les limites du storytelling numérique, créant des mondes immersifs où la nature, l’imaginaire et la technologie coexistent en parfaite harmonie. Timo mène des projets à travers différents médiums: campagnes digitales, installations, expériences immersives, en collaboration avec de grandes marques de luxe et institutions culturelles. Parmi ses clients figurent Burberry, Cartier, Hyundai, LVMH, Maserati, Mercedes-Benz et Tiffany & Co. Son sens du détail et son usage novateur des technologies lui ont valu une reconnaissance internationale et un fort écho sur les réseaux sociaux. Lauréat du Korea Design Award (1er prix), son travail a été présenté dans de nombreuses publications d’art et de culture.

La tour Eiffel apparaît au loin, presque comme un souvenir, tandis que tout ce qui s’étend devant elle commence à se transformer. Le sol devient un vaste jardin, d’abord structuré, puis progressivement libéré de sa rigidité. Ce qui semblait être un paysage parisien maîtrisé devient quelque chose de plus profond, plus immersif, presque infini.
Des rangées de haies violettes et lavande s’étendent à perte de vue, formant un labyrinthe à la fois intentionnel et sans fin. L’eau traverse l’espace en son centre, calme et réfléchissante, emportant des pétales dispersés qui dérivent sans direction. La géométrie est toujours présente, mais elle n’évoque plus le contrôle ; elle semble avoir poussé d’elle-même.
La tour reste intacte, mais son rôle change. Elle n’est plus une destination, seulement un point au sein d’un système bien plus vaste. L’échelle de la nature la dépasse, l’entoure, redéfinit son importance sans l’effacer.
Cette œuvre imagine Paris non plus comme un lieu figé, mais comme un territoire en devenir. Une ville où la structure laisse peu à peu place à la croissance, où même le monument le plus emblématique s’inscrit dans un paysage sans début ni fin.
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01:00
2026
